Cent mètres papillon (M.Taffanel / N. Pulicani / La Manufacture / Avignon Off)

(de quoi ça parle en vrai)

Cent Mètres Papillon raconte l’histoire de Larie, un adolescent épris de natation. Il suit le courant en quête de sensations, d’intensité et de vertiges. Au rythme de rudes entrainements, et de compétitions éprouvantes, il rêve d’être un grand champion. Ce récit témoigne de ses joies et de ses doutes, « au fil de l’eau ». C’est aussi l’histoire de Maxime Taffanel, nageur de haut niveau devenu comédien, l’histoire de son corps poisson devenu corps de scène. (source :  ici)

 

Visuel 2 © Ludo Leleu.jpg
Crédits photo : Ludo Leleu

 

(ceci n’est pas une critique mais…)

En ma qualité d’ancien nageur en club à Marseille à la piscine Haïti dans le 12e arrondissement (du CP à la 6e, soit 6 ans de compétition le dimanche matin), nous avons affaire là à un vrai nageur. Merci, au revoir.

Blague à part, s’il n’y avait qu’un mot à retenir, cela serait le mot « sensation ». La recréation sur scène des sensations qu’on peut éprouver en nageant est remarquable : l’enchaînement des mouvements, leur rythme. L’envie qui nous fait avancer, continuer (ou son absence) qui est aussi ici bien représentée, qu’on retrouve en natation, au théâtre… : Que se passe-t-il quand on n’a plus envie alors qu’on est destiné à faire carrière dans tel ou tel milieu ? On arrête ? Comme ça ? Ou le doute.

Maxime Taffanel est un corps, celui d’un ancien nageur, doté d’une intelligence de jeu, se glissant d’un personnage à un autre, parfois même avec drôlerie.

Un joli moment, en somme.

PS : Cette micro-critique ne contient aucun jeu de mot d’ordre sportif ou « natationnel ».

 

100 MÈTRES PAPILLON

Idée originale et texte: Maxime Taffanel

Adaptation et mise en scène: Nelly Pulicani

Jeu: Maxime Taffanel Création musicale: Maxence Vandevelde – Création lumières : Pascal Noel – Conseils costumes: Elsa Bourdin

Production Collectif Colette

Jusqu’au 26 juillet 2018 à 16h25 (sauf les 12 et 19) à la Manufacture (Avignon Off)

 

vu le lundi 9 juillet 2018 à la Manufacture (Avignon Off)

prix de ma place : invitation

 

(quand je suis dans la salle…)

Je suis heureux, on me fait signe qu’il reste un siège. Je n’aurai pas à poser mon séant sur un coussin sur les marches. Pardon Monsieur, pardon Madame. Je suis assis. Ah ! Oui ! Je comprends mieux. Le poteau. Il y a un poteau en face de ma face. « Non mais c’est gênant, tout de même », dis-je avec la voix de Bourvil. Note pour plus tard : trouver un moyen pour mettre un poteau au milieu de mon article et empêcher la lecture de certains mots.

Voilà à quoi je pense quand je suis dans la salle…

 

Textes (sauf mention contraire) : Axel Ito

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